Quand ce n'est pas Pete Doherty, c'est Amy Winehouse. La chanteuse britannique, arrêtée mercredi et interrogée pour détention présumée de drogue, a finalement été remise en liberté conditionnelle par Scotland Yard tard dans la soirée. Elle devrait à nouveau être interrogée par la police à une date ultérieure en mai. La jeune femme, âgée de 24 ans devait répondre à des accusations, remontant au début de l'année, d'usage présumé de crack, un dérivé de la cocaïne.
Fin janvier, le tabloïd The Sun avait diffusé des images la montrant en train de fumer ce qui semblait être du crack, quelques heures avant de se rendre à une audience judiciaire de son mari, Blake Fielder-Civil. La chanteuse avait été entendue quelques jours plus tard par la police à ce sujet. Elle avait aussi commencé une cure de désintoxication après cet épisode.
Accusée d'avoir attaqué deux hommes
"Amy Winehouse s'est volontairement rendue à un poste de police londonien pour une convocation", avait expliqué mercredi un porte-parole de la chanteuse. "Elle a été arrêtée pour être interrogée et coopère entièrement avec l'enquête. Elle est interrogée en liaison avec une vidéo remise à la police au début de l'année", a-t-il précisé.
C'est la deuxième fois en quelques jours qu'Amy Winehouse fait ainsi l'objet d'une convocation de la part de la police. Fin avril, elle avait passé une nuit en garde à vue et reçu un avertissement pour voie de fait, qui avait été inscrit dans son casier judiciaire sans entraîner de poursuites. Elle était accusée d'avoir attaqué deux hommes, donnant un coup de tête à l'un et un coup de poing à l'autre. La diva de la soul a été récompensée en février par cinq "Grammy awards", dont ceux de "meilleure révélation" et de "meilleur disque de l'année".